Bénédiction de la mer 7 août 1927 ,première journée d’Apostolat Maritime

Posté le Vendredi 16 novembre 2018

L’indicateur de Bayeux   9 août 1927 n°63.

La Bénédiction triennale de la Mer attire toujours, à Port en-Bessin, une affluence considérable de fidèles, promeneurs et baigneurs des plages environnantes.

Dimanche à l’occasion de cette solennité, la foule fut encore plus considérable qu’en 1924, si possible, et les jetées, les quais, les falaises étaient garnis d’innombrables spectateurs. Spectacle féerique, imposant dans le cadre merveilleux de Port-en-Bessin dont toutes les habitations avaient été décorées avec le meilleur goût. La population voulait se montrer digne de l’importance de cette fête et honorer comme il convient les hauts dignitaires, et les visiteurs. Elle y a pleinement réussi et ses efforts ont été couronnés du plus légitime succès.

La pluie, qui dans le courant de la nuit était tombée assez sérieusement, avait un moment jeté la consternation parmi l’active population de Port-en-Bessin, menaçant de compromettre la réalisation d’une journée pour laquelle, tous avaient dépensé sans compter temps et argent. Mais, à part deux ondées, l’une à la sortie de la Grand’ Messe, l’autre, avant les vêpres, le temps fut néanmoins clément ; peu à peu les nuées se dissipèrent et le soleil fit enfin son apparition, illuminant de ses rayons, la traditionnelle procession navale pour la Bénédiction de la Mer.

Une seule ombre au tableau de cette magnifique journée, vint fort malencontreusement contrister, organisateurs, population et visiteurs : l’absence de Monseigneur Lemonnier, l’Evêque estimé et vénéré de Bayeux et Lisieux, immobilisé de nouveau à la chambre par la maladie implacable.

Du moins, les ferventes prières et les vœux unanimes de l’assistance sont-ils montés vers Dieu, pour lui demander la grâce de la guérison prompte et radicale de Sa Grandeur.

 

Au Presbytère.

 Dès 9 heures du matin, toutes les personnalités ecclésiastiques et laïques prenant part à la cérémonie, sont reçues, à leur arrivée au Presbytère, par le sympathique et dévoué curé de Port-en-Bessin, M. l’abbé Bernard, chanoine honoraire de la Cathédrale de Bayeux.

Nous notons successivement au passage, en nous excusant dès à présent des oublis bien involontaires qui pourront se produire dans cette nomenclature :

Monseigneur Quirié, vicaire général de Bayeux, Protonotaire apostolique, représentant S. G. Monseigneur Lemonnier ; le R. P. Charles Heurtley, prêtre de l’Oratoire Saint-Philippe Néri, curé de l’Oratoire de Birmingham; MM. les chanoines Th. Dubosq, supérieur du Grand Séminaire, Delamare, Aubraye, Lemarchand, Merluz au et R. Dubosq, directeur au Grand Séminaire; Monseigneur Sabatier, vicaire général et Official de Paris; M. l’abbé Adam, curé de N.-D. du Vœu, à Cherbourg ; le R. P. Colomban, de l’Ordre des Franciscains, ex-officier de marine ; M. le vice-amiral Auvert, ancien commandant des escadres de l’Océan, ancien chef d’état major de la marine, président de la Fédération des Œuvres Catholiques Françaises pour Marins; M. l’amiral Merveilleux du Vignaux, ancien commandant en chef des escadres de la Manche et de la Méditerranée; l’amiral sir Edward Charlton, vice-président de l’ Apostolatus Maris ; le commandant Mabille du Chesne, capitaine de vaisseau ; le commandant Rey, capitaine de frégate ; le R. P. Ricard, lieutenant de vaisseau, devenu jésuite ; M. Arthur Gannon, secrétaire général de l’Apostolatus Maris ; le R. P. dom Odo Blundell, de l’Ordre de Saint Benoit, aumônier du port de Liverpool ; M, le chanoine Revel, vicaire général de Fréjus ; de nombreux membres du clergé, etc., etc.

Les boys-scouts de l’Oratoire de Birmingham, qui s’étaient offerts pour constituer la garde d’honneur de S. G. Mgr Lemonnier, furent déçus en apprenant que « l’Evêque des Marins », dont la réputation de bonté s’est propagée chez nos amis Anglais, se trouvait dans l’impossibilité matérielle de présider les différentes cérémonies.

Les jeunes gens de « La Vaillante » de St-Jean-Baptiste de Belleville, qui ont remporté le mois dernier à Rouen le 1er prix de gymnastique et le 2ème prix de tambours et clairons, étaient également à leur poste sous la conduite de M. l’abbé Béziel, premier vicaire de Saint-Jean-Baptiste de Belleville.

Le cortège se forme aussitôt pour se rendre à l’église, mais avant de franchir le seuil du presbytère, M. Taussac, maire de Port-en-Bessin, entouré des membres du Conseil Municipal, présente à Mgr Sabatier et aux personnalités présentes, ses souhaits de bienvenue, tout en déplorant, tant en son nom personnel qu’en celui de la population portaise, l’absence de Mgr Lemonnier.

Mgr Sabatier remercie M. Taussac en termes fort sympathiques et s’associe aux regrets des habitants de Port-en Bessin, par suite de l’absence de Mgr l’Evêque de Bayeux, en exprimant ses vœux de complet rétablissement.

La Grand Messe.

Le cortège, quittant alors le presbytère, se rendit à l’église, qui avait été décorée dans la perfection, de fleurs, verdure, motifs divers du plus gracieux effet et des pavillons aux noms des différentes barques de Port-en-Bessin.

Par une attention de la plus haute délicatesse, que chacun sut apprécier comme il sied, Mgr Quirié, s’effaçant totalement, si l’on peut dire, demanda, au nom de Sa Grandeur, à Mgr Sabatier, de bien vouloir accepter de présider les cérémonies de la journée.

Mgr Sabatier, qui accepta de grand cœur la proposition si aimable de Mgr Quirié, était assisté de M. le chanoine Revel, vicaire général de Fréjus et de M. le chanoine Th. Dubosq, supérieur du Grand Séminaire.

Mgr Quirié avait à ses cotés MM. les chanoines Delamare et Aubraye.

La grand’messe fut célébrée par le R. P. Charles Heurtley, curé de l’Oratoire de Birmingham. Les fonctions de diacre étaient remplies par M. l’abbé Clermont, vicaire de Saint-Pierre de Chaillot (à Paris), et celles de sous-diacre par M. l’abbé Brionne, élève du Grand Séminaire.

M. l’abbé Adam, curé de Notre-Dame du Vœu, à Cherbourg, dans un sermon d’une, haute puissance littéraire et bien de circonstance, retraça la vie pénible et souvent dangereuse du marin, qui expose journellement son existence pour élever sa petite famille, en se mettant sous la protection de Dieu.

Le prédicateur dépeint le départ pour la pêche, le village comme abandonné, tout le monde assistant, sur le rivage, aux derniers préparatifs : « A tous ceux qui n’en connaissent que les caresses, ou qui n’ont vu ses orages que du haut de la falaise, la mer apparaît pleine d’une captivante et d’une sereine poésie. En contemplant la glauque étendue qui mollement moutonne, on se prend à envier le sort des pécheurs. Ils doivent être bien heureux, ces hommes, auxquels est permis un contact  permanent avec l’un des plus grandioses  spectacles de la nature ! 

  Hélas ! Pour ceux-là qui lui demandent, non une distraction et des plaisirs, mais, simplement le pain quotidien, la subsistance de leur famille, l’Océan n’a pas de  tendresse ».

 Puis M. l’abbé Adam, fait ressortir l’âpreté du travail du marin à bord, pour ne rapporter bien souvent qu’une prise dérisoire et un gain insuffisant. Et il ajoute : « Vous qu’on appelle les  laboureurs de la mer, en cette journée qui est vôtre, laissez moi vous dire à quel point nous vous admirons. Recevez nos vœux les plus ardents, et, pour que ces vœux se réalisent, nous irons ce soir, sur vos barques légères, implorer les bénédictions célestes. De tout cœur nous redirons avec  le Célébrant : Seigneur, envoyez des  Cieux votre Saint Ange, qui toujours  délivre et protège nos marins ».

Le prédicateur démontre ensuite le désespoir des mères, des jeunes épouses, quand, après une tempête, alors que de courageux sauveteurs ont fait l’impossible pour sauver leurs frères, la mer, un par un, rejette des cadavres sur le rivage : « Ces pauvres naufragés reposeront dans l’étroit cimetière, à l’ombre de la croix,  bercés dans leur sommeil par la voix de la mer !.. Mais, les autres ?… Hélas ! ils sont à jamais ensevelis dans les flots !  Et c’est pour ceux-là surtout que, ce soir, notre voix s’élèvera plaintive, afin que notre prière apporte, à tous ces perdus en mer, l’espérance : Seigneur, à tous ceux que nous pleurons, en échange de nos larmes et de nos souffrances, daignez accorder la paix et le repos éternel ! Requiem aeternam dona cis, Domine !  » 

Ce très beau sermon, dont nous ne pouvons, à notre grand regret, donner que de trop courts aperçus, fut écouté religieusement et avec une réelle émotion par l’auditoire.

Pendant l’office, Mesdames Taussac et Lemeltier, accompagnées par MM. Amand Durand et Achille Durand, parcoururent les rangs pressés de l’assistance, en tendant très aimablement les coupes.

M. l’abbé Béziel, premier vicaire de St-Jean-Baptiste de Belleville, tenait l’harmonium, et M. l’abbé Debon, curé du Gast, chanta la messe de Dumont, en plain-chant, comme maitre-chantre.

A l’issue du la grand’messe, le cortège se reforma pour regagner le presbytère, mais après un arrêt au Monument aux Morts, où Mgr Sabatier prononça une vibrante allocution religieuse et patriotique. Les exécutants de « La Vaillante  »  de Saint-Jean-Baptiste firent entendre la sonnerie « Aux Champs », puis le refrain de la « Marseillaise ».

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Sortie de la Grand Messe.

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Rassemblement devant le monument aux Morts.

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Mgr. Sabatier prononce une vibrante allocution religieuse et patriote.

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Moment de recueillement.

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Les exécutants de « La Vaillante » de Saint-Jean-Batiste firent entendre la sonnerie « Aux Champs », puis le refrain de la Marseillaise.

Le banquet.

 A midi, dans la grande salle de l’Abri Thomas Lemonnier, se tenait le banquet de l’Union Catholique des Gens de Mer, réunissant plus de 15O convives.

Le menu, auquel chacun fit honneur, fut très bien préparé et servi par les soins de M. Berry, restaurateur à Bayeux.

A la table d’honneur, Monseigneur Sabatier et Quirié étaient entourés des vice-amiraux, amiraux et officiers de marine français et anglais ainsi que des personnalités ecclésiastiques et laïques des deux pays.

A l’heure des toasts, M. le Chanoine Bernard, curé de Port en-Bessin, prit, le premier la parole. Il exprima ses remerciements et félicitations, à tous ceux qui, de près ou de loin, avaient participés et contribués à la réussite de cette cérémonie de la Bénédiction de la Mer.

Il le fit, suivant son habitude, très courtoisement et surtout très spirituellement, n’omettant personne, ayant un mot aimable pour chacun et, afin que les jeunes boys-scouts de Birmingham puissent le comprendre. Il leur adressa des compliments… mais en anglais ! C’est assez dire que son toast fut souligné par des applaudissements unanimes, ainsi que par les « bans » des boys-scouts et des jeunes gens de « La Vaillante » de St-Jean-Baptiste de Belleville.

      Se levant à son tour, Mgr Quirié porte un toast très spirituel, qu’il nous serait particulièrement agréable de publier « in-extenso ». Devant l’impossibilité de le faire, qu’il nous soit au moins permis d’en citer quelques passages : « Nous regrettons tous, très vivement, que Mgr l’Evêque ne puisse présider cette fête. Les fêtes de la mer, les fêtes des marins sont ses fêtes les plus chères, et s’il a des préférences, elles sont, je le crois bien, pour les fêtes de Port. Le Curé et les marins de Port le  savent bien.

« Je regrette l’absence de Monseigneur plus que personne, surtout à l’heure où nous sommes. Il me serait si doux, non de  parler, mais d’écouter, d’écouter ces paroles qu’il nous dirait avec une simplicité, une grâce, une délicatesse dont il a le secret. Il aime tant à parler de la mer, et il en parle si bien.» 

« Quel accueil il ferait aujourd’hui à la « Fédération des Œuvres catholiques françaises pour les marins. Elle lui doit un peu la vie, votre Fédération, Messieurs, et il se faisait une joie, nous le savons, il se faisait une grande joie de présider cette première journée de l’Apostolat maritime, qui va se tenir ici pour la plus grande gloire de ce cher bourg de Port, qui entrera dans l’histoire et deviendra quelque chose, comme le premier bourg de France. » 

Et, plus loin, Mgr Quirié déclare : « Puisque j’ai l’honneur de représenter ici Mgr l’Evêque de Bayeux, c’est en son nom  que je salue très respectueusement, très cordialement aussi, nos hôtes éminents, les marins des deux nations, commandants, capitaines, lieutenants, l’élite des  deux marines, »

Puis s’adressant à M. le Curé de Port : « Quant à M. le Curé lui-même, que dirai-je ? C’est l’initiateur, c’est le créateur, c’est l’organisateur intelligent, enthousiaste ; c’est le Curé qui se fait des amis dans les deux mondes (je ne dis pas dans tous les mondes) ; c’est l’homme qui réussi parce qu’il veut réussir, et qui s’en va toujours confiant, souvent heureux,  jusqu’au bout de ses desseins, si grandioses qu’ils soient. »

Mgr Quirié, faisant allusion à la Bénédiction de la mer, précise qu’on verra tout à l’heure la foule émerveillée jouir d’un spectacle unique au monde.

Et il conclut : « Nous allons bénir la mer, pour qu’à l’heure de la tempête la  barque fragile du pêcheur ne sombre  pas, pour que les matelots reviennent toujours au rivage, se jeter dans les bras  des épouses et des mères qui les attendent.

 Vous nous dites, cher M. le Curé, que voire Port-en-Bessin ne fut jamais aussi prospère qu’il l’a été depuis que Mgr Lemonnier y est venu bénir la mer. Que  Dieu veuille conserver cette joie au pays, au Curé et à l’Evêque. » 

 Les paroles de Mgr Quirié furent saluées de frénétiques applaudissements et des vivats des jeunes gens.

M. le Curé de Port proposa alors de faire parvenir télégraphiquement à Sa Grandeur, l’adresse suivante :

Monseigneur Lemonnier, Bayeux, Fête magnifique. Clergé et population regrettent infiniment absence de Votre grandeur et avec membres nombreux de la Fédération et du premier Congrès d’Apostolat maritime lui envoient hommage de filiale vénération et vœux ardents de prompt rétablissement.

Bernard.

 Aux accents éclatants des fanfares des Boys-scouts et de la Vaillante de Belleville, les personnages officiels sont reconduits au presbytère, d’où le cortège regagne l’église, puis, après le chant du Magnificat, se rend processionnellement au port pour l’embarquement.

 

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Le cortège se rend processionnellement au port pour l’embarquement.

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Le cortège place Gaudin.

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Mgr Sabatier au milieu de la foule avant l’embarquement.

Bénédiction de la Mer. 

A l’escalier de la jetée d’amont, se tient le fidèle Achille Durand, qui procède a l’appel des noms des personnalités et invités désignés pour prendre place dans les embarcations.

Le Saint-Yves, sloop à hélice, commandé par le patron Emile Hélie, prend à son bord la bannière paroissiale, les enfants de chœur, les chantres, les Boys-scouts et la «  Vaillante de Belleville ».

La reine des Flots (patron-armateur Victor Marie), reçut à son bord : Mgr Sabatier, ses assistants et l’amiral sir Edward Charlton. Par une pensée délicate le drapeau des boys-scouts de Birmingham flottait sur cette embarcation.

A bord de la Licorne II (patron armateur Alfred Cardron), prirent place : Mgr Quirié, entouré de ses assistants et des officiers de marine français.

Toutes les autres personnalités du cortège officiel s’embarquèrent sur les chaloupes suivantes :

Clément (patron F Delain, armateur E. Delain) ; léonie (patron-armateur Anatole Lebourgeois) ; Saint-André (patron armateur André Lefournier) ; Petit Georges (patron-armateur Adolphe Vignon).

L’embarquement terminé, un coup de canon donne le signal du départ et la flottille, par deux fois, fait le tour de l’avant-port.

Au moment où la chaloupe de Mgr Sabatier passe devant l’Epi, des choristes massés sur le pont de la Mousmé (patron Romain Durand, armateur C. Walke}, mouillée au centre de l’avant-port, chantent le premier couplet des « Rameaux » de Faure.

Le Saint-Yves va se placer à l’entrée de la passe, face à la haute mer, et les chaloupes qu’il remorque stoppent également. La Reine des Flots se trouve alors entre les deux musoirs et Mgr Sabatier procède à la Bénédiction de la Mer. Les clairons et tambours sonnent « Aux Champs » et l’acclamation Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat, retentit, jaillissant de milliers de poitrines. Puis, pour la première fois, depuis de nombreuses années, et tandis que l’innombrable assistance chante le Credo la flottille pique vers le large et décrit un grand arc de cercle pour rentrer ensuite au port.

Nouvel arrêt dans l’avant-port, où Mgr Sabatier donne l’Absoute des Naufragés, et les chœurs chantent le psaume : De Profundis clamavi at te Domine.

Puis au chant du Cantique des Matelots de Port-en-Bessin la procession nautique regagne les bassins.

 Le cortège se reforme pour rentrer à l’église au chant du Cantique d’Etretat à Notre-Dame de la Garde.

Pendant le Salut, l’Acte de Consécration de l’Union Catholique des Gens de Mer au Sacré Cœur de Jésus est prononcé par M. Auguste Adam, membre de l’Union Catholique.

La quête fut faite par quatre jeunes filles, accompagnées par des membres de l’Union Catholique.

Pour clôturer la cérémonie, Mgr Sabatier donna la Bénédiction du T.-S. Sacrement.

Cette magnifique journée dont la réussite fut en tous points parfaite, fait le plus grand honneur à la population de Port-en-Bessin, à toutes les personnes qui par leur dévouement contribuèrent au succès de la fête et, enfin à M. le Curé, dont l’éloge n’est plus à faire, mais qui parvint à force de patience, de travail inlassable et de diplomatie à faire du 7 août 1927, une date inoubliable.

 Une mention spéciale revient aux jeunes gens de « La Vaillante de St-Jean-Baptiste de Belleville », et à la « Band des Boys-Scouts » de Birmingham, qui rehaussèrent encore, par leur attrayant concours, l’éclat de ces différentes cérémonies.

Copie de 1927 08 07 Bénédiction de la mer #9a

La reine des Flots (patron-armateur Victor Marie), reçut à son bord : Mgr Sabatier, ses assistants et l’amiral sir Edward Charlton.

Par une pensée délicate le drapeau des boys-scouts de Birmingham flottait sur cette embarcation.

Copie de 1927 08 07 Bénédiction de la mer #10a

La procession nautique, tiré Le Saint-Yves.

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Première journée d’Apostolat maritime le 8 août 1927.

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Hier lundi (8), avait lieu à l’Abri Thomas Lemonnier, la première journée d’Apostolat maritime. D’importantes décisions ont été prises au cours des deux séances d’études du matin et de l’après-midi. Nous publierons, du reste, dans un prochain numéro, les détails de cette journée.

A. A

 

Copie de 1927 08 07 Bénédiction de la mer #12 copie

« La Vaillante de St-Jean-Baptiste de Belleville » Mgr Sabatier et les divers personnalités devant l’abri Thomas Lemonnier.

dominique1012 @ 18:37
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Commes, pose d’une ligne téléphonique

Posté le Dimanche 20 mai 2018

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Pose d’une ligne téléphonique à Commes.

BONNE journée

Voici une carte postale que j’ai trouvé sur un site marchand du net.

Cette magnifique carte postale représente la pose d’une ligne téléphonique, le vendeur ignorait la commune ce qui m’a permis de la payer pas trop cher.

Quand j’ai vu cette carte, j’ai cherché les indices qui pourraient me permettre de trouver le lieu de la prise de vue.

_ Premier indice, c’est une carte AD ( Abbé Dubosq de Commes), mais l’Abbé à pris de nombreuses photos partout dans la région cet indice ne me donne pas grand chose.

_ Deuxième indice, on voit à droite de la carte, et c’est ce qui m’a permis de trouver la commune, le toit d’une habitation qui ressemble fort  au manoir de Commes qui appartenait à Monsieur Heuzey au début des années 1900.

_ Troisième élément, au dessus du toit du manoir la ligne qui ressemble à une colline ou aux falaises situées sur Commes et Port-en-Bessin-Huppain.

Il me restait plus qu’à me rendre sur place, pour vérifier et surtout trouver l’endroit où à était prise cette photo, j’ai fini par trouver en cherchant un peu quand même je l’avoue, je ne connais pas tous les chemins de cette petite commune de Commes.

Cette photo à été prise du petit chemin derrière l’église  à l’entrée du cimetière. Les piliers et l’arbre qui sont derrières existent toujours l’arbre à bien grandi depuis, le poteau téléphonique lui ne fait plus parti du paysage.

 

 J’ai pris une photo de l’endroit, on reconnait bien les piliers et l’arbre et en arrière plan les falaises de Commes.

Copie de P1270262

dominique1012 @ 1:45
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Port en Bessin, Fête de gymnastique du 26 avril 1908.

Posté le Dimanche 25 mars 2018

En cherchant on trouve!

Voici deux cartes postales non datées et pour la deuxième (n°163) pas facile à situer. Le hasard m’a permis de trouver une carte avec un cachet postal de  1908, il me restait plus qu’a rechercher dans des vieux journaux autour de la date du 26 avril 1908 pour trouver l’évènement, ce que j’ai réussi sans trop de mal.

En lisant l’article j’apprends que ces jeunes gymnastes se rendirent chez M. Heuzey, je sais que M. Heuzey  habitait au manoir de Commes, j’enfourche ma bicyclette pour me rendre sur place et je découvre avec un peu de mal, ce bâtiment caractéristique (carte N°163) pas facile à voir de la route au fond de la propriété.

Un petit regret, je n’ai pas trouvé de photos ou de cartes postales de cette manifestation à Port-en-Bessin.

L’indicateur de Bayeux   N° 34.    Mardi 28 avril 1908.

« La jeune France »

Dimanche  dernier (26 avril), la Société de gymnastique la Jeune France prenait part, à Port-en-Bessin, à une fête qui a été, paraît-il, fort réussie.

A cette occasion, et avant le départ pour Port, avait lieu à Bayeux la remise du drapeau à la jeune société sportive.

Pourquoi a t’on voulu donner, à cette cérémonie qui devait, semble t’il, n’être qu’une fête de famille, le caractère d’une manifestation politique ?…

On a réuni la Jeune France devant la Sous-préfecture; le représentant du gouvernement a remis le drapeau aux jeunes gymnastes, et M. Lalouel a prononcé un discours au nom de la ligue de l’Enseignement…

Encore une fois, pourquoi tant de politique ?

Pourquoi vouloir mêler ces enfants, qui ne, demandaient qu’à s’amuser et à se promener, aux luttes politiques qui attristent et déchirent notre patrie ?…

Les parents n’ont dû en être que médiocrement satisfaits.

Fête de gymnastique

La fête de gymnastique, organisée dimanche à Port-en-Bessin par la société la Jeune France fut favorisée par un beau temps d’autant plus appréciable qu’il succédait à plusieurs journées particulièrement inclémentes.

Le matin, à 9 heures, avait lieu sur la place du Château, la remise d’un drapeau offert par la Ligue de l’Enseignement et qui rattache le passé au présent, car il serait, nous dit-on, l’ancien drapeau du bataillon scolaire qui eut jadis son heure de succès.

M. Liart, sous-préfet, présidait. Un discours fut prononcé par M. Marie, président du Tribunal Civil, comme président de la société, et M. Lalouel, lui une lettre du président de la Ligue de l’Enseignement qui regrettait de ne pouvoir assister à la fête.

Puis les gymnastes se rendirent par le tramway à Commes d’abord où ils rendirent visite à M. Heuzé (Jules Heuzey, mal orthographié dans l’article, au manoir de Commes). Ils arrivèrent à Port-en-Bessin au début de l’après-midi

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Défilé à Escures, commune de Commes,  de la musique de Port-en-Bessin

des trompes de chasse et la société « jeune France »

en route pour le manoir de Commes chez monsieur Jules Heuzey .

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La société de gymnastique « jeune France »

au manoir de Commes chez monsieur Heuzey.

Après avoir réparé leurs forces par un bon repas, ils donnèrent leur séance de gymnastique, en présence d’une foule très nombreuse de Portais, de Bayeusains et d’habitants des communes environnantes.

C’était la première fois que cette société se présentait au public et elle a fait preuve, malgré son tout jeune âge, de bonnes qualités d’entrainement. Les exercices individuels aussi bien que les exercices d’ensemble qui ont encore besoin d’un peu d’expérience pour acquérir une cohésion qu’une plus longue étude ne manquera pas de leur donner ont été très applaudis, particulièrement la manœuvre de boxe qui fut la mieux réussie.

La société musicale de Port-en-Bessin et les Trompes de Chasse de Bayeux prêtaient, comme nous l’avions indiqué, leur concours à cette fête et entrecoupèrent les exercices de plusieurs morceaux qui furent fort bien exécutés et appréciés comme il convient par les nombreux auditeurs.

Plusieurs maisons du Port avaient été, pour cette fête, décorées avec goût.

Après une collation, les gymnastes et les musiciens Bayeusains reprirent le tramway pour Bayeux. Ils descendirent au Jardin Botanique afin de défiler en ville en reportant leur drapeau chez le président, M. Marie. Tous les Bayeusains sortirent naturellement pour voir ce défilé et ce fut au milieu d’une foule très nombreuse que la jeune société traversa nos rues.

Un léger incident qui, heureusement, se produisit trop tard pour avoir une fâcheuse influence sur cette fête eut lieu au retour du tramway qui ramenait de Port les gymnastes et les promeneurs. Le mécanicien qui, dans l’enthousiasme que lui avait causé cette fête, avait oublié du remplir d’eau ses réservoirs, resta en panne à l’octroi. Débarrassé de ses voyageurs qui presque tous avaient mis pied a terre, il put gagner la gare de la place du Marché pour laisser passer le tramway qui se dirigeait vers Port ; mais ayant voulu pousser vers la rue des Bouchers, il y rencontra la panne définitive. Il fallut envoyer de la gare de l’Ouest une machine de secours pour pouvoir remorquer le train jusqu’à destination.

dominique1012 @ 17:52
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Les régates et la fête nautique ,Port en Bessin août 1906

Posté le Vendredi 9 mars 2018

L’indicateur de Bayeux   Vendredi 17 Août 1906. N°66.

Régates.

PORT-EN-BESSIN. — Les régates qui ont eu lieu à Port-en-Bessin, et dont l’abondance des matières ne nous a pas permis de rendre compte dans notre dernier numéro, ont eu un très complet succès et avaient attiré une foule considérable de promeneurs.

A 10 heures, une magnifique messe en musique était donnée en l’église de Port par L’Union Musicale, sous la direction de son chef M. Pignet. Cette jeune société a obtenu un excellent succès dans l’exécution de ses morceaux.

La quête était faite par Mlle Albertine Galloin et M. Digue.

Avant de jouir de la fête profane parfaitement réussie, il fallut d’abord subir la petite corvée officielle.

A heures 1/2, M. le Préfet qui était au nombre des présidents d’honneur et avait malheureusement privé de sa présence la messe en musique, est arrivé en automobile, flanqué de l’inévitable M. Heuzey, candidat perpétuel, M. le Préfet a été reçu par M. Candide Marie, maire de Port, qui lui a souhaité la bienvenue au nom du Conseille municipal et du comité des fêtes.

  Après cette réception officielle, on passa à la partie gaie de la fête. Ce furent d’abord les régates, puis les courses de natation et les jeux divers qui amusèrent fort les spectateurs.

Deux torpilleurs, l’Audacieux et le 224, ont évolué dans l’avant port au début de l’après-midi.

Voici la liste des récompenses dont la distribution à eu lieu à 6 heures et demie :

Grande barques. — 1er Saint-Guillaume, patron Camille Déchamps; 2è Adèle, patron Léon Villey ; 3è Jules et Marie, patron V. Langlois ; 4è Jean-Bart, patron Henri Tabouret; 5è Berthe-Louis, patron Victor Marie.

Chaloupes. — 1er Aline-Juliette ; 2è Georges-René ; 3è Georges-Marthe.

Courses à la godille. — 1er Le Bon ; 2è Langlois ; 3è G. Rouxeville.

Berthons. — 1er torpilleur 324 ; 2è Audacieux.

Natation.  — 1er Frérot ; 2è Jean ; 3è Breton ; 4″ Colleville.

Pupilles.   — 1er André ; 2è Viquelin ; 3è Jean ; 4è Bon.

La quête a été faite pendant les jeux par Mesdemoiselles Paquet et Galloin, accompagnées de MM. Andrieu et Digne.

A 7 heures 1/2 a eu lieu le banquet par souscription chez M. Farrez. Des discours ont été prononcés par MM. Candide Marie ; Osmond , administrateur de la marine ; Chadenier, préfet du Calvados ; Le Duc, conseiller générai d’Isigny ; Nicolle du Long-Pray et Lefournier.

Dans la soirée un beau feu d’artifice a été tiré, suivi d’une brillante retraite aux flambeaux.

La nouvelle société musicale de Port-en-Bessin L’Union Musicale s’est prodiguée de nouveau pendant toute l’après midi et a exécuté avec beaucoup de succès les meilleurs morceaux de son répertoire.

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Régates et fête nautique 12 août 1906. Arrivée de M. le Préfet Gustave Chadenier.

Présidence d’honneur : de M. le Préfet, de M. le baron Gérard, député, de M. l’administrateur de l’Inscription maritime, de M. le Sous-préfet.

Copie de port en bessin 010

Régates et fête nautique 12 août 1906.   Les régates, la musique et les écoles.      Carte postée en 1906.

FÊTES

COMMUNE DE PORTE-EN-BESSIN

Régates et Fête  nautique

Le Dimanche 12 Août 1906

A 10 heures. — MESSE EN MUSIQUE

De midi à  4 heures, —  RÉGATES

A  4 heures 1/4. — JEUX DIVERS DANS LE BASSIN

A  5 heures. — CONCERT

A  7 heures. — BANQUET par SOUSCRIPTION

Dans la soirée. — Illuminations, FEU D’ARTIFICE, Retraite aux Flambeaux.

 

dominique1012 @ 12:24
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Dimanche 30 juin 1907,première visite de Monseigneur Lemonnier à Port-en-Bessin

Posté le Dimanche 11 février 2018

Copie de port en bessin 007

La procession qui Félix Faure

Copie de port en bessin 008

Monseigneur Thomas Henri Lemonnier au milieu de la foule.

Dimanche 3o juin 1907.— Sa Grandeur Monseigneur Thomas Henri Lemonnier, Évêque de Bayeux et Lisieux fait sa première visite à la paroisse de Port-en-Bessin, préside et prêche lui-même la première Communion (fait inouï dans les annales de la paroisse) , donne la Confirmation et, parcourt l’après-midi toute la paroisse jusqu’à la Vierge des feux dans une procession inoubliable par le décor des rues et l’enthousiasme de la foule bravant courageusement bourrasques et averses pour manifester sa foi et acclamer son nouvel Évêque fils de marin.

Le mérite de cette belle journée revient la population toute entière qui d’un accord unanime et sans la moindre exception ni discordance s’employa à la préparer sous l’impulsion intelligente et désintéressée d’un comité de patrons de barque formé pour la circonstance et heureux d’être l’interprète de tous dans l’offrande d’un modeste souvenir fort agréable à Monseigneur.

 Au cours de l’inoubliable réception qui lui fût  faite,  Monseigneur Lemonnier avait laissé voir le  désir qu’il avait de célébrer une bénédiction de la mer avec la flottille de Port comme sur plusieurs plages de la côte normande et bretonne.

Ce fût dès lors chose décidée entre les marins que l’année 1908, verrait ce vœu se réaliser.

dominique1012 @ 18:07
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Exposition de cartes postales à port en bessin

Posté le Vendredi 15 décembre 2017

Affiche Port en Bessin 2018 A4 jpeg proposition

Nous avons le plaisir  de vous faire part de l’exposition de cartes postales et de photos anciennes sur Port en Bessin au début de l’année prochaine.Quelques cartes des communes limitrophes et des sujets sur la mer seront aussi exposés.

 

L’exposition est terminée se fut un réel succès, pas loin de 400 personnes sont venu nous voir , nous sommes vraiment content, alors à une autre fois….

Merci à tous les visiteurs  et au personnel du centre culturel sympa et très professionnel.

dominique1012 @ 0:33
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Naissance de L’Union Catholique d’hommes de Port-en-Bessin

Posté le Lundi 23 janvier 2017

Extrait du pilote de Port-en-Bessin  n° 28 septembre 1910

    L’Union Catholique d’hommes de Port-en-Bessin, après une réunion préparatoire tenue le jour de l’Assomption, a été par ses fondateurs définitivement constituée le dimanche 21 août.

   Les membres de I’ Union Catholique se proposent pour objet :

   1° De cultiver leurs connaissances religieuses et de s’appuyer  mutuellement dans l’accomplissement de leurs devoirs chrétiens ;

   2° De faire respecter leurs droits de catholiques ;

  3° De soutenir et promouvoir, dans leur sphère d’influence et par tous moyens légitimes, l’idée et les intérêts catholiques ;

   4° De se prêter en toutes rencontres et de toutes façons une aide fraternelle.

   Catholiques avant tout, ils se déclarent filialement soumis à tous les ordres et directions du Souverain Pontife et de Monseigneur l’Evêque de Bayeux. Ils s’affilient à l’Association Catholique des pères de famille du Calvados et s’inspirent de ses principes.

   Exclusivement religieuse de caractère .et de tendances, l’Union Catholique de Port en Bessin demeure en dehors de toutes compétitions politiques. -

   Elle est ouverte non seulement aux marins, mais à tous les catholiques de la paroisse âgés d’au moins 21 ans et en possession de leur pleine honorabilité.

    Le bureau de l’Union Catholique, après vote au scrutin secret, a été ainsi constitué : Président, M. Achille Durand, maître de barque, patron du Souvenir ; Vice président, M. Camille Deschamps, maître de barque, patron du Saint-Guillaume ; Trésorier, M. Albert Lamy, cultivateur ; Secrétaire M. Henri Gaignant, entrepreneur de maçonnerie.

    Avant de lever la séance les fondateurs se sont fait un devoir d’exprimer au chef vénéré du diocèse, dans .une adresse laquelle tous ont apposé leurs signatures, I’hommage de leur profonde déférence et de leur entier dévouement.

Copie de port en bessin 002

Bénédiction de la mer le 5 juillet 1914, Monseigneur Thomas Lemonnier Evêque de Bayeux, remet les médailles d’unionistes aux nouveaux membres de L’Union Catholique à l’abri qui porte son nom.

dominique1012 @ 22:56
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les gendarmeries de Port-en-Bessin-Huppain

Posté le Dimanche 8 janvier 2017

Les cartes postales nous réservent bien des surprises, après la maison des feux, article précédent, la gendarmerie elle aussi n’a pas toujours été au même endroit.

Dans un premier temps les gendarmes furent casernés rue Nationale  au numéro 39 , puis  rue du phare au n° 9, rue de Bayeux  et maintenant avenue Jean-Bart .

Voici une carte  postale postée en 1953 où l’on voit l’ancienne gendarmerie 9, rue du phare

port en bessin 069 copie

entouré en rouge la gendarmerie rue du phare.

port en bessin 069 copie 2

Agrandissement du détail de la carte ci-dessus ou l’on peut lire GENDARMERIE NATIONALE

dominique1012 @ 19:54
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136 ème régiment d’infanterie de ligne à Sainte-Honorine

Posté le Vendredi 19 août 2016

     Étonnante carte postale de Sainte-Honorine-sur-mer (devenu Sainte-Honorine-des-Pertes), ou l’on voit « l’arrivée du 136e de ligne, en manœuvres, à Sainte-Honorine-sur-mer », carte postée en 1908. Après des recherches sur le net, il s’agirait du 136ème régiment d’infanterie  de ligne  basé caserne Bellevue à Saint-Lô . Comme  j’avais un doute  sur la localité, je suis allé vérifier sur place, il s’agit bien d’une carte de St Honorine, photo prise  route d’ OMAHA BEACH.

Ces soldats ont -ils  poussés leurs manœuvres jusqu’à Port en Bessin?

Je ne collectionne pas spécialement St Honorine mais je ne pouvais laisser passer cette belle carte peu connue.

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Sainte-Honorine-des-Pertes route d’ OMAHA BEACH, la maison est toujours là , pas grand chose à changé depuis 1908.

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dominique1012 @ 11:13
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Le pont tournant, Port-en-Bessin

Posté le Vendredi 10 juin 2016

Copie de port en bessin 001Très jolie vue sur le pont tournant et le quartier du Pollet.

 

    Après la construction du premier bassin et le percement de la passe, le 14 septembre 1878, une passerelle en bois fut mise en place provisoirement pour assurer la communication entre le bourg et le quartier du Pollet où habitaient les pêcheurs. Elle fut remplacée par un pont tournant dont les plans et devis avaient été approuvés par M. Frecynet, Ministre des Travaux Publics.

    L’adjudication eut lieu le 12 janvier 1880 au prix de 15.000 francs et le pont mis en place entre le 7 et le 12 juillet 1880. Il fut inauguré par M. Larminat, ingénieur d’arrondissement à Bayeux, qui ne le livra à la circulation qu’après toute une série d’épreuves.

Copie de port en bessin 002Le pont tournant : Moyen de passage entre le quartier Ouest et le quartier du Pollet à l’Est du port.

Carte postée en 1907.

Copie de port en bessin 003Si le pont et un lieu de passage, il est aussi un endroit de rencontre et de discutions.

Copie de port en bessin 004Vue sur le pont tournant  la place de la fontaine et le quai Letourneur.

Copie de port en bessin 005

Vue sur le pont tournant photo prise de la tour Vauban.

Carte postée en 1931.

Copie de port en bessin 006Vue sur le pont tournant  et la poissonnerie. A gauche de la carte le café MARIE.

Carte postée le 5/07/1908.

Copie de port en bessin 007Le pont tournant ouvert pour laisser passer le Marie-Albert entrant au port.

Le Marie-Albert armé à Port-en-Bessin en : 1900, désarmé en : 1914.

dominique1012 @ 17:41
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